La Maison des Comtes

Description

L'appellation, relativement récente, de Maison des Comtes, peut faire référence au titre de l'un de ses anciens propriétaires, le comte de Bannes d'Avéjan ou le comte Greffulhe.

Au Moyen Âge, cet imposant bâtiment était probablement occupé en rez-de-chaussée par des échoppes ou des ateliers ouvrant sur la place. La porte monumentale actuelle date d'un remaniement de la façade au 18° siècle.

Sur la droite de la Maison des Comtes, séparé par une ruelle conduisant vers les hauteurs de la ville, un autre hôtel particulier conserve la porte de sa tour d'escalier, surmontée d'un linteau cintré du 16° siècle.

Derrière vous, au bas de la place, remarquez la façade qui présente, à l'étage, une galerie à colonnes des 16° ou 17ª siècles. La porte d'entrée principale de cet hôtel particulier, côté Grand Rue, est surmontée d'un linteau sculpté d'origine médiévale.

Prestations

Services

  • Non visitable

Réservation

Soraya Touat

Type : Directe

Tarifs

Accès libre.

Catégories

  • Patrimoine historique
  • Hôtel particulier

Ouverture

  • Toute l'année tous les jours.

Lavoir de Carnas

Description

Le lavoir ancien de Carnas vaut le détour et témoigne d’un passé où les lavoirs ont été construits à la fin du XVIIIe siècle pour des raisons d’hygiène, évitant la propagation des maladies et la pollution des eaux potables par les industries.

Cet endroit empreint de tradition était un lieu social important où les bugadières se rencontraient et échangeaient les nouvelles du village et des alentours.

L’avènement de l’eau courante dans les maisons au XXe siècle a progressivement conduit à l’abandon des lavoirs, laissant place aux machines à laver à partir des années 1950. Les lessives étaient réalisées avec de la cendre de bois, parfois parfumées avec des racines de saponaire et des rhizomes d’iris pour un effet assouplissant. Les cendres de châtaignier était évitée car sa forte teneur en tanin pouvait tacher le linge

Tarifs

Accès libre.

Catégories

  • Patrimoine historique
  • Lavoir

Localisation

Tour saint Jean

Description

La tour Saint-Jean est un ancien ouvrage défensif à la porte de Cros, point stratégique des fortifications du XVIIe siècle face aux Cévennes.

La tour Saint-Jean (parfois appelée Saint-Louis) ancienne tour à signaux et ouvrage défensif à la porte de Cros, point névralgique des fortifications du XVIIe siècle face aux vallées cévenoles, elle surmonte le Vidourle d’une vingtaine de mètres.

Elle est composée de trois étages qui n’ont aucune relation entre eux. Elle servira essentiellement de prison.

L’ancien viaduc de chemin de fer, construit à proximité de la tour Saint Jean, est doté d’arcades de pierres lancées de manière courbe par-dessus le Vidourle.

Tarifs

Accès libre.

Catégories

  • Patrimoine historique
  • Tour

Moulin de la Mouleyrette

Description

La commune de Colognac est riche d’un très ancien moulin à eau, bâti à flanc de coteau, quelques dizaines de mètres sous la route qui va de Colognac au col du Rédarès, au bord de la rivière de Coulègne.

Le moulin de la Mouleyrette fut probablement bâti entre 1586 et 1596. On suppose que ce moulin, qui s’appelait alors « moulin de Perrache », était exclusivement destiné aux moutures des divers domaines de la famille étendue des Falguerolles (plus de six mas !), pour éviter d’avoir à recourir aux autres moulins du village (au moins trois), tous taxés par le seigneur de Colognac.

Le moulin est un moulin bladier (pour la mouture des céréales : blé, seigle, orge) à deux « roudets » qui entraînent directement les meules. Ce système, simple, et peu fragile est particulièrement bien adapté aux « valats » cévenols, dont le débit, faible en été, peut très brutalement grossir lors des pluies automnales.

La particularité du moulin de Colognac, est que les deux jeux de meules sont alimentés par le même courant d’eau et disposés « en batterie », dans deux bâtiments jointifs mais distincts. Cette disposition permettait d’utiliser au mieux le site encaissé, et de moduler l’activité suivant la saison et l’affluence.

À la fin du XVIIème siècle, il est acquis par le propriétaire du mas de la Mouleyrette, dont le fermier sera désormais en même temps meunier pour le village, pendant deux siècles.
Son activité baisse sous le Second Empire, il s’arrête vers 1890, son mécanisme est démonté en 1902.

Projet de restauration
Douze ans d’effort

En 1990, deux vacanciers venant du Nord, région ou l’on sauve des moulins, sont enthousiasmés par le site et suggèrent de le restaurer avec l’aide de « Camps de jeunes volontaires ».
L’idée fait son chemin et, en 1991, l’association de sauvegarde «Le moulin de la Mouleyrette» est fondée par un groupe d’amis du village et des estivants. Une convention est signée avec la municipalité, complétée en 1993 par une délibération au terme de laquelle la commune, propriétaire, se charge de la maîtrise d’ouvrage des parties soumises à permis de construire.

Peu à peu, le vieux moulin réapparaît

Nettoyage des abords et des accès, sauvegarde des parties ruinées, couverture du moulin supérieur, reconstruction de l’escalier, reconstruction du mur de soutènement. Débroussaillage et remise en état de l’ancien chemin.

en savoir +….
Puis, ces travaux achevés, la municipalité, maître d’ouvrage, en accord et avec la collaboration de l’association, maître d’œuvre délégué, s’engage dans la recherche de subventions et de spécialistes pour la poursuite de la restauration.

Cela veut dire le reconstruire aussi fidèlement que possible mais également essayer de retrouver son mode de fonctionnement, les gestes du meunier et les relations que cet ensemble entretenait avec les villages voisins.

Il s’agit donc de faire de ce site, une sorte d’écomusée qui participe au développement du village. Des photos, des archives, les souvenirs de personnes ayant connues d’autres personnes permettent petit à petit d’esquisser des réponses.

L’association espère pouvoir partager ses découvertes avec d’autres passionnés, architectes, maçons, historiens, curieux, hydrologues, géographes, randonneurs… Tous ces gens qui au cours de leurs « voyages » se sont arrêtés un jour devant un moulin et continuent toujours à entendre la roue tourner.

Tarifs

Accès libre.

Catégories

  • Patrimoine historique
  • Moulin

Localisation

Les Cazernes de Sauve

Description

Construites en 1759 pour abriter une garnison de Dragons destinée à combattre les Camisards, les casernes ne sont utilisées que quelques années, les troupes étant regroupées à Saint-Hippolyte-du-Fort.

En 1815, les "apporteurs de fourches" cultivateurs de micocouliers organisés en coopérative depuis 1698, en font l'acquisition. Les fourches brutes sont façonnées au feu. La coopérative en produit alors 80000 par an. Aujourd'hui, le Conservatoire de la Fourche en produit quelques centaines, surtout destinées à la décoration. Quelques arbres à fourche sont encore cultivés au bord du Vidourle tandis que, dans les années 1960, la moindre veine de terre était exploitée. Chaque famille possède alors, un plus de son jardin potager, quelques pieds de vignes, quelques micocouliers, cerisiers, et oliviers. Les enclos de pierres sèches de ces "pièces de terre" sont encore visibles sur la Mer des Rochers. Pour y accéder, le chemin de Corconne à conserver ses grands escaliers aménagés en calade.

Prestations

Tourisme Adapté

  • Accessible en fauteuil roulant avec aide
  • Place réservée PMR
  • Entrée accessible
  • Ascenseur aux normes
  • Possibilité de déposer quelqu’un devant le site

Tarifs

Accès libre.

Catégories

  • Patrimoine militaire
  • Commanderie

Ouverture

  • Toute l'année tous les jours.

Eglise Saint-Pierre de Sauve

Description

Elle fut construite sur l’emplacement de l’église de l’abbaye des Bénédictins, moines qui ont joué un rôle important dans l’essor de la ville au moyen âge.

En 1029, Garsinde, veuve du Comte Roger de Carcassonne et femme de Bernard seigneur d’Anduze et Sauve, fonde un prieuré, une « celle », soumise à l’abbaye de Saint Guilhem le Désert, et fait construire une église à l’emplacement même de l’église actuelle.

La petite histoire raconte que Bernard d’Anduze aurait demandé que ce monastère soit dédié à St Pierre pour qu’il lui ouvre les portes du paradis, il devait avoir beaucoup de pêchés à se faire pardonner car il l’a confortablement doté. Par la suite tous les seigneurs d’Anduze et Sauve continueront à doter le monastère par héritage.

En 1267, le pape Clément VI émancipe le monastère en le plaçant sous sa juridiction directe en lui donnant le rang d’abbaye (l’abbé avait le droit de porté la mitre). L’abbaye est très riche, comptant une 50aine de moines, elle renflouera par 4 fois les caisses du Pape sans se délester des siennes.

L’abbaye occupe alors l’emplacement de l’actuelle mairie, église, place Jean Astruc, et place Sivel. L’espace ainsi délimité était sans doute fermé d’un enclos, voire une petite enceinte dont la tour de Môle serait le principal vestige. La place Jean Astruc était occupée par le cimetière et un espace réservé à l’agriculture, « l’aire ». L’église était vraisemblablement située au centre de l’enclos probablement sur l’emplacement exact de l’église actuelle en face de son entrée se trouvait peut être la porte du monastère dans l’axe de la place du marché et de la tour de l’horloge.

Prestations

Services

  • Visites gratuites

Tourisme Adapté

  • Non accessible en fauteuil roulant

Tarifs

Accès libre.

Catégories

  • Patrimoine religieux
  • Eglise

Ouverture

  • Ouvert tous les jours.

La chapelle de Corconne

Description

Ouvert sur La Vaunage, la mer et le Pic-St-Loup, ce site offre une magnifique vue panoramique.

La chapelle fut restaurée dans le cadre du plan patrimoine 2012 / 2013.

La première mention de l’édifice date de 1188, dans le cartulaire de Franquevaux. Il fait probablement partie d’une série de fortifications édifiées à la fin du XII e s. par le Comte de Toulouse et ses alliés. Le Gard est alors une zone frontière entre les possessions toulousaine et la Provence. Corconne dépend alors de la famille de Sauve-Anduze, alliée au comte de Toulouse.

L’édifice a pris sa vocation religieuse en 1858 lorsque les habitants de Corconne ont transformé les vestiges en chapelle dédiée à la Vierge en remerciement pour avoir épargné le village de l’épidémie de choléra de 1854. Les murs sont partiellement remontés, la voûte restaurée et couverte d’une toiture. Un vitrail représentant la Vierge est commandé à l’atelier Louis Pagès.

Situé sur le parcours du Pont du Hasard, il est aujourd’hui un lieu de randonnée et de pèlerinage annuel, le 8 septembre, fête de la nativité de la Vierge.

Le bâtiment se présente aujourd’hui comme une pièce voûtée, la chapelle, prolongée de vestiges de murs. La chapelle s’ouvre sur une cour enceinte de murs en gros appareil. La maçonnerie de pierres taillées à bossage rappelle celle de nombreux édifices des XIIe et XIIIe s. : château de Beaucaire, remparts d’Aigues-Mortes ou, à proximité, la tour de Môle de Sauve.

Complément d'accueil

Office de Tourisme
du Piémont Cévenol
à Sauve
26, rue des Boisseliers

Catégories

  • Patrimoine historique
  • Patrimoine religieux

Ouverture

  • Ouvert tous les jours.

Localisation

Chapelle Saint Martin de Sossenac – Durfort et St Martin de Sossenac

Description

La chapelle romane est située entre Durfort et St Martin.

L’ancienne église paroissiale du XIème siècle a été dévastée en 1686 et incendiée par les Camisards.
La chapelle Saint-Martin offre un beau décor d’arcatures appareillées et de lésènes qui autorisent à la classer comme contemporaine de Saint-Félix.

Elle s’en rapproche par son élévation avec la travée de chœur et l’abside au même niveau, mais s’en distingue par ses fenêtres plus hautes et plus largement ébrasées.

Elle doit sa dédicace à saint Martin, à la proximité de l’ancien chemin de Ganges à Anduze. Elle a été vendue après le rattachement de la paroisse à celle de Durfort.

Bien privé, ne se visite pas.

Complément d'accueil

Bureaux d’information touristique
à Quissac:
Avenue du 11 novembre
Tél. 04 06 77 11 48
à Saint-Hippolyte-du-Fort:
Les Casernes, Place du 8 Mai 1945
Tél. 04 66 77 91 65

Tarifs

Accès libre.

Catégories

  • Patrimoine religieux
  • Chapelle

Ouverture

  • Ouvert tous les jours.

Contact

Temple de Lédignan

Description

Louis XIII fit publier l’Edit de Grâce d’Alès (ou Paix d’Alès) depuis le Temple de Lédignan ! Aujourd'hui, c'est un lieu de culte appartenant à la paroisse de Lédignan - Ribaute-les-Tavernes de l'Eglise protestante Unie de France.

En 1598, l’édit de Nantes accordait des droits de culte, des droits civils et des droits politique aux protestants mais le pouvoir monarchique qui devient de plus en plus absolutiste s’accommode mal d’une puissance militaire qui échappe à son contrôle au sein du royaume.

La téméraire levée de boucliers des protestants en 1629, sous la conduite du duc de Rohan, fournit à Louis XIII et Richelieu le prétexte pour éliminer la puissance militaire protestante. Alès, alors haut lieu de la résistance protestante, est assiégée. Le 27 juin 1629, les protestants se soumettent face l’armée du roi et de Richelieu.

Le camp de Lédignan
Louis XIII leur accorde la « Grâce d’Alès » et quitte alors la ville le jour même, en laissant à sa garnison le soin de démolir les fortifications. Le roi va coucher à Lédignan et, le lendemain, écrit au parlement de Paris, pour lui annoncer la conclusion de la paix.

L’Édit réduit au minimum le pouvoir politique des protestants déjà affaiblis après le siège de La Rochelle. Ainsi, si la liberté de culte est conservée et l’égalité civique assurée, les places fortes et le pouvoir militaire des protestants sont anéantis.

Prestations

Équipements

  • Parking à proximité

Tarifs

Gratuit.

Catégories

  • Patrimoine religieux
  • Temple

La Chapelle Saint-André – Conqueyrac

Description

La chapelle cimetériale de Conqueyrac se dresse noblement sur une butte isolée dominant le lit du Vidourle.

La Chapelle Romane Saint-André de Conqueyrac du XIIème siècle est d’architecture romane

Construits en pierres de Pompignan, l’abside et le chœur sont plus larges que la nef.
À l’inverse de la majeure partie des chapelles romanes, la voûte en berceau de la nef est divisée en deux travées par un arc doubleau. Les murs latéraux présentent des arcs engagés sur colonnettes.

Pour des problèmes de mitoyenneté avec l’exploitation agricole voisine, les deux portes sud ont été murées et une ouverture rectangulaire, pour le moins déplacée, a été pratiquée dans la façade déjà écrasée par un clocher-mur inélégant.

Complément d'accueil

Office de Tourisme du Piémont Cévenol
à Quissac
13 bis rue du Docteur Rocheblave

Tarifs

Accès libre.

Catégories

  • Patrimoine historique
  • Patrimoine religieux
  • Chapelle

Ouverture

  • Ouvert tous les jours.

Contact

Localisation

La Croix de Pierre de Saint-Privat

Description

Après la Révolution Française, l’Église veut restaurer son autorité, en particulier sur ces terres du Piémont Cévenol acquises à la Réforme dès la fin du XVIe siècle.

L’Église envoie des missionnaires pour convertir les hérétiques et exhorter les paroissiens à une plus grande foi.

La mission se termine par l’édification d’une croix, dite « croix de mission ».

Cette croix, comme l’église de Gailhan, est dédiée à Saint-Privat.

Fin août, une procession qui partait de l’église Saint-Privat de Gailhan arrivait à la croix.

Depuis ce lieu en hauteur, une vue magnifique s’offre aux promeneurs.

Le but de cette procession était d’obtenir des pluies avant les vendanges, qui étaient, à cette époque, bien plus tardives qu’aujourd’hui.

De nos jours, ce pèlerinage n’a plus cours.

La Croix de Pierre de Saint Privat, restaurée dans le cadre du plan patrimoine 2012/2013.

Complément d'accueil

Office de Tourisme
du Piémont Cévenol
à Sauve:
26, rue des Boisseliers

Catégories

  • Patrimoine religieux

Ouverture

  • Du 01/01 au 31/12, tous les jours.

Contact

Localisation