Sauve, village de caractère

Description

Adossé au flanc du massif du Coutach au pied duquel coule le fleuve Vidourle, Sauve est un remarquable village médiéval labellisé « Village de Caractère ».

En se promenant à travers les ruelles du village, on découvre les vestiges des remparts, les portes fortifiées, les 2 tours médiévales, les voûtes et venelles. La promenade fait découvrir aussi des hôtels particuliers, des portes, la place du vieux marché, la Tour de l’Horloge, la Fontaine des Sources.

Patrie du fabuliste Florian, Sauve offre un patrimoine naturel insolite comme sa "Mer des Rochers", paysage calcaire façonné par l'érosion des eaux.

A voir :
- Le Pont vieux, un des plus vieux ponts de France, qui fut longtemps le seul point de passage pour traverser le Vidourle.
- Les remparts, édifiés au Moyen Âge alors que l'économie de Sauve se développe fortement.
- Les portes, à double fonction de communication et de protection. Au 18ème siècle, Sauve en compte 8.
- La Tour de Môle qui faisait partie de l'enceinte de l'abbaye. Sa construction date du 12ème-13ème siècle.
- La Mer des Rochers, située sur le plateau du Coutach.
- Le Conservatoire de la Fourche qui présente le savoir faire autour du micocoulier, arbre à fourches.

Le label "Village de Caractère" : ce label touristique est une initiative du Département du Gard soutenue par la Région Occitanie et portée par Gard Tourisme avec le concours du Conseil d’Architecture d’Urbanisme et d’Environnement, afin de valoriser les villages typiques de la destination gardoise. Il témoigne des efforts engagés par les collectivités en vue d’obtenir les qualifications touristiques requises. Garantes de la qualité de leurs atouts patrimoniaux, elles ont par ailleurs effectué un travail d’accueil et de sensibilisation du public autour de circuits de découverte et proposent une offre d’animations et de loisirs attractive.

Catégories

  • Patrimoine historique
  • Ville / Village

Localisation

Musée de la Soie

Description

Le Musée retrace le passé séricicole des Cévennes à travers une collection unique : du ver à soie jusqu'à l'étoffe, découvrez les secrets de production et de tissage de ce "fil d'or". Élevage d'avril à octobre, espace enfants Boutique d'artisans locaux

Le Musée de la Soie offre la découverte de son élevage de vers à soie maintenu à tous les stades du cycle (d'avril à octobre) dans une magnanerie reconstituée, de ses machines ingénieuses et d’un magnifique savoir-faire.
Des visites commentées sont régulièrement proposées et deux films d’archives sur la sériciculture complètent la visite. La création textile contemporaine est mise à l’honneur avec une exposition saisonnière et une boutique d’artisans créateurs locaux qui accueille également l’espace vente des Soieries des Cévennes.

Clientèle et groupe

Types Clientèles

  • Spécial famille avec enfants
  • Accueil groupes
  • Spécial enfants
  • Accueil de groupes scolaires
  • Accueil de colonies de vacances

Prestations

Équipements

  • Ascenseur
  • Toilettes
  • Climatisation
  • Salle d'exposition
  • Salle d'animation
  • Salle de projection
  • Parking autocar

Services

  • Animaux acceptés
  • Visites pédagogiques
  • Visite à thème
  • Boutique
  • Circuits touristiques
  • Visites guidées

Activités

  • Animation enfants
  • Expositions temporaires
  • Ateliers manuels

Tourisme Adapté

  • Accessible en fauteuil roulant avec aide
  • Accessible en fauteuil roulant en autonomie
  • Ascenseur aux normes
  • WC + barre d'appui + espace de circulation
  • Personnel d’accueil sensibilisé à l’accueil des personnes en situation de handicap

Langues parlées

  • Allemand
  • Anglais
  • Français

Réservation

Musée de la Soie

Type : Directe

Tarifs

Adulte : 7 €
Enfant (5-15 ans) : 5 € (5 à 13 ans).

Tarif groupe à partir de 10 personnes.

Tarif famille (2 adultes + enfants de moins de 15 ans) : 20 €.

Moyens de paiement

  • Bons CAF
  • Carte bancaire/crédit
  • Chèque
  • Chèque-Vacances Classic
  • Espèces

Catégories

  • Sciences et techniques
  • Textile

Ouverture

  • Du 11/02 au 31/12/2025 le mardi, mercredi, jeudi, vendredi et samedi.
    Fermeture exceptionnelle le 25 décembre.
    10h30 à 12h30 et 14h à 18h du mardi au samedi (fermé le dimanche et lundi)
    Visites commentées du musée : selon les périodes de l'année (voir le site du musée).

Temple de Lédignan

Description

Louis XIII fit publier l’Edit de Grâce d’Alès (ou Paix d’Alès) depuis le Temple de Lédignan ! Aujourd'hui, c'est un lieu de culte appartenant à la paroisse de Lédignan - Ribaute-les-Tavernes de l'Eglise protestante Unie de France.

En 1598, l’édit de Nantes accordait des droits de culte, des droits civils et des droits politique aux protestants mais le pouvoir monarchique qui devient de plus en plus absolutiste s’accommode mal d’une puissance militaire qui échappe à son contrôle au sein du royaume.

La téméraire levée de boucliers des protestants en 1629, sous la conduite du duc de Rohan, fournit à Louis XIII et Richelieu le prétexte pour éliminer la puissance militaire protestante. Alès, alors haut lieu de la résistance protestante, est assiégée. Le 27 juin 1629, les protestants se soumettent face l’armée du roi et de Richelieu.

Le camp de Lédignan
Louis XIII leur accorde la « Grâce d’Alès » et quitte alors la ville le jour même, en laissant à sa garnison le soin de démolir les fortifications. Le roi va coucher à Lédignan et, le lendemain, écrit au parlement de Paris, pour lui annoncer la conclusion de la paix.

L’Édit réduit au minimum le pouvoir politique des protestants déjà affaiblis après le siège de La Rochelle. Ainsi, si la liberté de culte est conservée et l’égalité civique assurée, les places fortes et le pouvoir militaire des protestants sont anéantis.

Prestations

Équipements

  • Parking à proximité

Tarifs

Gratuit.

Catégories

  • Patrimoine religieux
  • Temple

Le Conservatoire de la Fourche

Description

Atelier de fabrication de fourches en bois à 3 branches , faites dans les micocouliers cultivés spécialement. Cette industrie particulière à la ville de Sauve, labellisé Ville et Métier d'art en 2016 est unique en Europe.

Depuis sans doute le VII ème siècle, les micocouliers sont domptés ici pour pousser dans la forme des trois becs très reconnaissables qui, après manipulation, deviendront une fourche.

On en fabriquait jadis jusqu'à 120 000 par an, très prisées car moins dangereuses pour les pattes des animaux. Cette industrie particulière à la ville de Sauve et unique en Europe est déjà signalée au XIIe siècle.
C'est Jean Antoine de Claris, Seigneur de Florian, qui a aidé l'intendant de la Coopérative à convaincre le Roi de laisser le monopole de fabrications aux Sauvains.

Salles d'exposition avec vidéo sur le travail de la fourche et présentation des outils utilisés. Visite et vente.

Clientèle et groupe

Taille groupe max : 20 personnes

Prestations

Équipements

  • Salle de projection

Services

  • Animaux acceptés
  • Boutique
  • Visites guidées

Langues parlées

  • Anglais
  • Espagnol
  • Français

Réservation

Mairie de Sauve

Type : Directe

Tarifs

Adulte : 4 €
Enfant : 2,50 € (A partir de 12 ans)
Groupe adultes : 3,50 € (A partir de 10 personnes.)
Groupe enfants : 2 € (A partir de 10 personnes.).

Moyens de paiement

  • Chèque
  • Espèces

Catégories

  • Arts et culture
  • Artisanat

Ouverture

  • Du 16/06 au 21/09 du lundi au vendredi de 14h à 17h30.
    Fermetures exceptionnelles les 25/08/2025, 29/08/2025, 01/09/2025, 05/09/2025, 14 juillet et 15 août.

La Tour de Môle à Sauve

Description

Mentionnée en 1704 sous le nom de « Tour de l’Abbaye », elle doit son nom actuel à la famille Molle, riches marchands protestants qui l’acquirent au XVIe siècle.

Probable donjon de l’ancienne abbaye de Sauve, elle symbolisait le pouvoir seigneurial de l’abbé.
Sa construction remonterait au XIIe, voire au XIe siècle, bien que les premières traces écrites datent du XIVe siècle.
Haute de 21 mètres, la tour est bâtie en gros moellons de calcaire gris à bossage. Hormis son sommet, elle a conservé son aspect d’origine.
Le cours souterrain du Vidourle passe sous la tour : on peut encore y voir l’ouverture d’un aven (puits naturel).
L'intérieur de la tour est visible durant les expositions.

Catégories

  • Patrimoine historique
  • Tour

Contact

Eglise Saint-Pierre de Sauve

Description

Elle fut construite sur l’emplacement de l’église de l’abbaye des Bénédictins, moines qui ont joué un rôle important dans l’essor de la ville au moyen âge.

En 1029, Garsinde, veuve du Comte Roger de Carcassonne et femme de Bernard seigneur d’Anduze et Sauve, fonde un prieuré, une « celle », soumise à l’abbaye de Saint Guilhem le Désert, et fait construire une église à l’emplacement même de l’église actuelle.

La petite histoire raconte que Bernard d’Anduze aurait demandé que ce monastère soit dédié à St Pierre pour qu’il lui ouvre les portes du paradis, il devait avoir beaucoup de pêchés à se faire pardonner car il l’a confortablement doté. Par la suite tous les seigneurs d’Anduze et Sauve continueront à doter le monastère par héritage.

En 1267, le pape Clément VI émancipe le monastère en le plaçant sous sa juridiction directe en lui donnant le rang d’abbaye (l’abbé avait le droit de porté la mitre). L’abbaye est très riche, comptant une 50aine de moines, elle renflouera par 4 fois les caisses du Pape sans se délester des siennes.

L’abbaye occupe alors l’emplacement de l’actuelle mairie, église, place Jean Astruc, et place Sivel. L’espace ainsi délimité était sans doute fermé d’un enclos, voire une petite enceinte dont la tour de Môle serait le principal vestige. La place Jean Astruc était occupée par le cimetière et un espace réservé à l’agriculture, « l’aire ». L’église était vraisemblablement située au centre de l’enclos probablement sur l’emplacement exact de l’église actuelle en face de son entrée se trouvait peut être la porte du monastère dans l’axe de la place du marché et de la tour de l’horloge.

Tarifs

Accès libre.

Catégories

  • Patrimoine religieux
  • Eglise

Ouverture

  • Ouvert tous les jours.

La Fusterie

Description

Au Moyen Âge, on emprunte ce passage pour contourner le cimetière et accéder à la place du Marché, à la Maison de Ville et aux quartiers d'habitation.

En entrant dans la ville par la porte du Pont Vieux, la Porte Neuve ou la Porte du Travers, on accède à la Fusterie par la petite place du Doyen Gachon, à votre gauche. De là, on peut également mener les bêtes au pargue ou parc, sur les hauteurs de la ville.

Le nom de fusterie évoque les tonneliers ou autres artisans du bois, appelés fustiers, qui travaillent ici, à l'abri des intempéries. Comme sous les autres passages de la ville médiévale, les voûtes sont blanchies à la chaux pour assainir le parement et renvoyer la lumière.

A la sortie de la Fusterie, à l'angle de la Grand Rue et de la place Astruc, se trouve la maison d'enfance de Robert Filliou (1926-1987). Jeune résistant, puis artiste multiforme à la renommée mondiale, il est l'auteur, entre autres, de <<< L'Histoire chuchotée de l'art >>.

Catégories

  • Patrimoine historique
  • Rue

La Pialo

Description

Au milieu du 16° siècle, cette placette est un lieu de rencontres. Le bassin, probablement beaucoup plus grand, sert d'abreuvoir et on y mène les mulets plusieurs fois par jour.

Il est alimenté par l'eau de pluie descendant des toitures dans des tuyaux de terre cuite.

Au 19º siècle, lorsque la ville est équipée de fontaines, la Pialo est raccordée au réseau de distribution d'eau.

On se trouve ici au milieu de la Grand Rue, le long de laquelle les îlots médiévaux ont été fréquemment réaménagés, parfois en luxueux hôtels particuliers, entre la Renaissance et le 19e siècle. Certaines façades conservent les traces de leur histoire, parfois d'anciennes baies, parfois simplement un détail de décor.

Jetez un regard sur la porte en ogive et la baie géminée du n°20, les baies de l'étage supérieur du n°34, la fenêtre d'angle à meneau du n°36, les portes des 17ª et 18e siècles partie restaurées, des nº5, 31, 48...

Catégories

  • Patrimoine historique
  • Fontaine

Localisation

Les Cazernes de Sauve

Description

Construites en 1759 pour abriter une garnison de Dragons destinée à combattre les Camisards, les casernes ne sont utilisées que quelques années, les troupes étant regroupées à Saint-Hippolyte-du-Fort.

En 1815, les "apporteurs de fourches" cultivateurs de micocouliers organisés en coopérative depuis 1698, en font l'acquisition. Les fourches brutes sont façonnées au feu. La coopérative en produit alors 80000 par an. Aujourd'hui, le Conservatoire de la Fourche en produit quelques centaines, surtout destinées à la décoration. Quelques arbres à fourche sont encore cultivés au bord du Vidourle tandis que, dans les années 1960, la moindre veine de terre était exploitée. Chaque famille possède alors, un plus de son jardin potager, quelques pieds de vignes, quelques micocouliers, cerisiers, et oliviers. Les enclos de pierres sèches de ces "pièces de terre" sont encore visibles sur la Mer des Rochers. Pour y accéder, le chemin de Corconne à conserver ses grands escaliers aménagés en calade.

Ouverture

  • Toute l'année, tous les jours.

L’Hôtel de la Monnaie

Description

Au Moyen Âge, bat-on monnaie à Sauve, à Anduze ou à Sommières ?

La question n'est pas élucidée. Aux 11º et 12º siècles, les seigneurs de Sauve et Anduze sont extrêmement puissants. Mais, au début du 13° siècle. Pierre Bermond VI s'engage à la suite du Comte de Toulouse aux côtés des Cathares.

À l'issue d'une guerre sans merci, la « croisade contre les Albigeois », Louis IX (Saint Louis) dépossède les Bermond de tous leurs biens. L'hôtel de la Monnaie, d'origine médiévale, est remanié à la Renaissance.

Admirez l'encadrement sculpté de la porte d'entrée et la fenêtre à meneau.

Empruntez ensuite la rue montante avec ses marches profondes, pavées de galets formant une calade: longez les vestiges de l'ancien couvent des Capucins. devenu le Château Russe sur le plateau, au-delà du Castellas et de l'ancienne muraille du castrum des Bermond, vous apercevrez le château de Roquevaire, résidence d'agrément de l'abbé de Sauve au 17º siècle.

Catégories

  • Patrimoine historique
  • Maison

Tour de l’Horloge

Description

Au Moyen Âge, la place du Marché se trouve au cœur de la vie politique et économique de la cité. La Maison de Ville, dans l'actuelle Tour de l'Horloge, est le siège du pouvoir municipal.

Dans l'Antiquité, la place du Vieux Marché est vraisemblablement déjà occupée. Lors des sondages archéologiques réalisés dans les fondations de l'Évêché, de l'Hôtel de la Monnaie et de la Tour de l'Horloge, des fragments de poteries datant des 5º et 6º siècles avant J.-C. sont retrouvés.

Au Moyen Âge, la place du Marché se trouve au cœur de la vie politique et économique de la cité. La Maison de Ville, dans l'actuelle Tour de l'Horloge, est le siège du pouvoir municipal. Une boucherie publique occupe probablement le niveau inférieur du bâtiment.

De nombreuses échoppes animent alors la place. On peut les imaginer en observant les traces des grandes ouvertures en plein cintre sur les façades des hôtels particuliers bordant la place.

La Tour est rehaussée et dotée d'un campanile au 17º siècle.

Catégories

  • Patrimoine historique
  • Beffroi / Tour de l'horloge

La Maison des Comtes

Description

L'appellation, relativement récente, de Maison des Comtes, peut faire référence au titre de l'un de ses anciens propriétaires, le comte de Bannes d'Avéjan ou le comte Greffulhe.

Au Moyen Âge, cet imposant bâtiment était probablement occupé en rez-de-chaussée par des échoppes ou des ateliers ouvrant sur la place. La porte monumentale actuelle date d'un remaniement de la façade au 18° siècle.

Sur la droite de la Maison des Comtes, séparé par une ruelle conduisant vers les hauteurs de la ville, un autre hôtel particulier conserve la porte de sa tour d'escalier, surmontée d'un linteau cintré du 16° siècle.

Derrière vous, au bas de la place, remarquez la façade qui présente, à l'étage, une galerie à colonnes des 16° ou 17ª siècles. La porte d'entrée principale de cet hôtel particulier, côté Grand Rue, est surmontée d'un linteau sculpté d'origine médiévale.

Catégories

  • Patrimoine historique
  • Hôtel particulier